Big blue

Peu d’infos pour le jour 3 qui aura été consacré au farniente et à la récupération totale du décalage.

Et puis on met à profit les avantages du all inclusive à l’américaine. Nourriture et boissons disponibles à toute heure en quantités telles, que ca frise l’indécence.

La soirée se fera chez Philippe et Coco autour un bon plat à base de crevettes et de riz. C’est autour de cette table que l’on élaborera le programme du lendemain. Chapitre que l’on ouvre sans tarder. C’est la thématique de l’eau qui va rythmer notre journée.

Réveil à 8h , petit déjeuner qui pourrait être pantagruélique vu sa diversité et sa taille , mais on sait rester « économe ». On fonce chez Phil & Coco et si cette dernière reste à la maison pour des raisons bien compréhensibles, c’est avec Philippe que prenons la direction du Gran Cenote.

Ces espèces de gigantesques trous d’eau claire constellent la jungle du Yucatan et sont plus ou moins exploités pour des activités aquatiques ( plongées , snorkeling). On peut y observer des stalactites, des stalagmites mais très peu de faune. Celui dans lequel nous nous rendons est considéré comme un des plus jolis du coin . L’impression d’être une sorte d’Indiana Jones découvrant un mystérieux puits est saisissante , les risques en moins mais une légère angoisse pointe en nous. Car au-delà des zones sableuses et de l’eau cristalline qui lorsque le soleil les traverse laissent entrevoir des reflets splendides , les grottes qui permettent aux plongeurs de partir dans les profondeurs sont d’un noir impénétrable… Frissons garantis car avec un peu de souffle rien ne nous empêche d’aller voir comment c’est là-dessous

Après avoir barboté dans une eau un poil fraiche (24-25°), nous nous séchons sous un doux soleil qui finit par être cacher par de gros nuages peu sympathiques. (Cette phrase à haute teneur en « c’est pas juste « est entièrement dédiée à nos lecteurs qui actuellement se gèlent en Europe). Il est bientôt l’heure de manger et c’est le petit restaurant de la plage d’Akumal qui se chargera de nous rassasier.

Il est 13 h, quand nous nous mettons à l’eau non sans avoir récupéré de quoi observer les fonds marins chez le loueur du coin. Akumal, c’est une petite réserve cachée au fond d’une crique et protégée par une barrière de corail, qui permet d’observer des tortues marines peu farouches ( je suis passé à deux centimètres de pouvoir en effleurer une) , de grosses raies et une quantité de poissons de toutes tailles. Les fonds ne valent clairement pas ceux que l’on a côtoyé à Sipadan mais le coté intact et sauvage des fonds aussi près du rivage est assez surprenant ( Compte tenu surtout du bétonnage galopant).

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